EUROPE - ROUMANIE

Présentation générale

Nom officiel : Roumanie
Capitale : Bucarest
Président : Traian Basescu

Superficie : 237.500 km²
Population : 21,848 millions (2012)
Villes principales : Iasi, Cluj, Brasov, Constanta, Timisoara, Galati, Craiova, Sibiu
Langue officielle : roumain
Monnaie : leu (RON)
Fête nationale : 1er décembre

Croissance démographique : - 0,25 % (2011)
Espérance de vie : 69,6 pour les hommes et 77,1 pour les femmes.
Taux d’alphabétisation : 98 %.
Religions : orthodoxes (87 %), catholiques, protestants

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :

  • primaire : 6,5% (28% de la population active)
  • secondaire : 38,3% (33,0% de la population active)
  • tertiaire : 51,7% (39% de la population active)

La Roumanie et l’UE

Fonds européens mis à disposition sur la période 2007-2013 : 32,2 Mds € dont :

  • 19,2 Mds € pour les fonds structurels et de cohésion
  • 13 Mds € pour la PAC.

Taux d’absorption au 17 juin 2013 : 15 % soit 2,76 Mds € sur les 19,2 Mds € mis à sa disposition (le plus faible taux de l’UE).
Les trois quarts du montant des fonds disponibles ont été pré-suspendus en 2012 par la Commission en raison d’irrégularités. Cette mesure a concerné les programmes « transport », « amélioration de la compétitivité économique », « régional » et « développement des ressources humaines ».

Fonds européens mis à disposition sur la période 2014-2020 : 39,3 Mds € dont :

  • 21,8 Mds € pour les fonds structurels et de cohésion (+10% par rapport à 2007-2013)
  • 17,5 Mds € pour la PAC (+27% par rapport à 2007-2013)

Situation économique

La Roumanie a corrigé les déséquilibres macroéconomiques responsables d’une crise qui s’est révélée avant tout interne. Sa croissance a enfin redémarré en 2013, après plusieurs années moroses.

Après une période de boom (croissance de +6,5% par an en moyenne sur 2002-2008), l’économie roumaine a connu un sévère ajustement : son PIB s’est contracté de 6,6% en 2009 et de 1,6% en 2010. La croissance des années d’avant-crise reposait sur un mécanisme pernicieux, alimenté par diverses bulles (prix, salaires, crédits, immobilier), un afflux important de capitaux étrangers et une politique budgétaire expansionniste.

Il en est résulté d’importants déséquilibres économiques : creusement du déficit du compte courant (12,4% du PIB en 2008) et du déficit budgétaire (passé de 3,1% du PIB en 2007 à 7,3% du PIB en 2009) et inflation persistante (taux moyen de 5,6% en 2009 malgré la récession).

Les difficultés de financement ont obligé la Roumanie à faire appel aux bailleurs de fonds internationaux (principalement FMI, Commission européenne et Banque mondiale), avec qui elle a conclu un premier accord de confirmation en mars 2009, portant sur une période de deux ans et une somme d’environ 20 Mds d’€, et assorti d’un programme d’ajustement ambitieux.

Arrivé à son terme en avril 2011, cet accord a été relayé par un deuxième programme, sur deux ans également, mais cette fois de précaution (le soutien financier apporté par le FMI et la CE, de 5 Mds d’€, est mis à la disposition de la Roumanie mais ne peut être effectivement utilisé qu’en cas d’urgence).

Le traitement des déséquilibres est passé par des mesures d’austérité amères (baisse de 25% des salaires dans la fonction publique, baisse de 15% des transferts sociaux hors retraites, augmentation de la TVA de 19% à 24%) et s’est soldé par un succès (respect du critère maastrichtien en termes de déficit budgétaire dès 2012, contraction du déficit du compte courant, inflation réduite). La Roumanie a par ailleurs mis en œuvre des réformes structurelles (loi de responsabilité fiscale, loi établissant une grille unique de salaires dans la fonction publique, loi de réforme du système des retraites) visant à pérenniser les bons résultats de cet ajustement.

La croissance a été 3,5% en 2013, chiffre sensiblement supérieur aux prévisions, qui se situaient, pour les plus optimistes, à 2,8%. Le PIB roumain a atteint 143 Mds €, tiré principalement par les exportations (contribution de +4,1% à la croissance) et, dans une moindre mesure, la consommation finale (contribution de +0,3%). Le principal facteur ayant pesé négativement sur la croissance est la formation brute de capital fixe, avec une contribution de -1,5%. Par ailleurs, deux secteurs ont contribué significativement à la croissance : l’industrie (+2,3%) et l’agriculture (+1,1%).

*Données reprises du site Internet : http://www.diplomatie.gouv.fr/


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