SENEGAL

Présentation générale*

  • Nom officiel : République du Sénégal
  • Nature du régime : République
  • Chef de l’Etat et/ou du Gouvernement : Macky Sall, Président de la République (02/04/2012)
  • Capitale : Dakar
  • Villes principales : Thiès, Kaolack, Ziguinchor, Saint-Louis, Touba
  • Langue (s) officielle (s) : Français
  • Langue (s) courante (s) : Wolof, Diola, Malinké, Pular, Sérère, Soninké
  • Monnaie : Franc CFA
  • Fête nationale : 4 avril (indépendance)
  • Population : 13.7 millions d’habitants en 2012 (banque mondiale)
  • Densité : 69.24 hab/km² (banque mondiale)
  • Croissance démographique : 2,92 % en 2012 (Banque Mondiale)
  • Espérance de vie : 59.6 ans en 2012 (PNUD)
  • Taux d’alphabétisation : 50 % en 2011 (Unicef)
  • Religion (s) : Islam (94%), christianisme (4%), animisme (2%)
  • Principaux groupes ethniques : Wolofs (35%), Sérères (20%), Peuls (15%), Toucouleurs (10%), Diolas (8%) (Maison des Français de l’Etranger)

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB : (EIU)

  • primaire : 18%
  • secondaire : 24%
  • tertiaire : 58%

Situation économique*

Avec l’alternance démocratique de mars 2012, le Sénégal a conforté, comme en 2000 et en 2008, son image de pays jouissant d’une bonne stabilité institutionnelle en Afrique de l’Ouest. Même si les problèmes d’emploi, de cout de la vie, de qualité des services publics, de fourniture et de coût de l’électricité et plus récemment d’approvisionnement en eau, restent les préoccupations premières des Sénégalais, ces attentes sociales s’expriment dans le cadre normal d’une démocratie.

Avec une population de 13,7 millions d’habitants et un PIB de 14,1 Mds USD en 2012, le Sénégal est la deuxième économie en Afrique de l’Ouest francophone derrière la Côte d’Ivoire. Toutefois, le pays enregistre de faibles performances en matière d’indicateurs de développement humain : 154ème sur 187 au classement PNUD ; plus de la moitié de la population vit avec moins de 2 USD par jour.

Le secteur primaire (18% du PIB, 50% de la population active) demeure particulièrement exposé aux aléas climatiques et à la volatilité des cours mondiaux des matières premières. Les autorités souhaitent développer l’activité agricole le long du fleuve Sénégal qui abrite déjà la culture de la canne à sucre, en vue d’accroître la production de riz et d’intensifier les cultures maraichères destinées à la consommation nationale ou à l’exportation.

Le secteur secondaire (24% du PIB) repose essentiellement sur les mines d’or, les phosphates, le ciment, l’agroalimentaire et le BTP.
Les activités tertiaires (58% du PIB, service public inclus pour 20%), au sein desquelles les télécommunications occupent une place prépondérante, restent fortement dominées par le secteur informel. Le tourisme connaît un ralentissement lié à différents facteurs : mise en place de visas au 1er juillet 2013, taxes élevées sur le transport aérien pour financer le nouvel aéroport international en construction, dégradation des infrastructures hôtelières, main d’œuvre insuffisamment formée, etc.

Le Sénégal pâtît d’un climat des affaires médiocre : 178ème sur 189 au classement Doing Business 2014 alors que la moyenne des pays d’Afrique subsaharienne s’établit au 142ème rang. Les difficultés structurelles du secteur électrique et la longueur des procédures administratives continuent d’obérer les perspectives de croissance. Toutefois, les autorités sénégalaises font valoir que les résultats du classement Doing Business tranchent avec les performances du Sénégal dans d’autres classements en matière de compétitivité : ainsi, le classement 2013 du World Economic Forum estime que le Sénégal est le pays le plus compétitif en Afrique de l’ouest (113ème sur 148 pays au niveau mondial).

Conjoncture économique*

Après les mauvais résultats de 2011 en matière de croissance (+2,6%) causés par la sécheresse, la croissance s’est établie à +3,5% en 2012 grâce au rebond de l’agriculture. Pour 2013, le FMI prévoit une croissance de +4% avec une activité plus équilibrée entre les différents secteurs. Malgré cette amélioration, ces dernières estimations témoignent toujours de l’absence d’une véritable dynamique de croissance.

L’inflation, volatile ces dernières années, a été maitrisée en 2012, pour s’établir finalement à +1,4%. La tendance est à la poursuite de la décélération de la hausse des prix : l’inflation devrait s’établir à 1,2% en 2013, selon le FMI.

Les autorités sénégalaises en accord avec le FMI dans le cadre d’un programme « ISPE » sont engagées dans un processus de réduction du déficit budgétaire. Selon le FMI, le déficit s’est élevé à 6,3% du PIB en 2011 et 5,6% du PIB en 2012. Le budget 2013 et le projet de loi de finances 2014 sont fondés sur une poursuite de la réduction du déficit budgétaire (objectifs de 5,3% du PIB en 2013 et 4,9% en 2014). Cette consolidation budgétaire est une des conditions nécessaires au maintien de la soutenabilité de la dette publique sénégalaise.

En effet, après les annulations de créances qui ont suivi l’atteinte du point d’achèvement en 2004, la dette publique sénégalaise (tant intérieure qu’extérieure) a atteint un niveau historiquement bas en 2006, à la fois en valeur absolue (1022,7 Mds XOF – 1,56 Md EUR) et en pourcentage du PIB (21,8%). Elle n’a cessé depuis de remonter pour atteindre, fin 2012, 3068,5 Mds XOF (4,68 Mds EUR) soit 41,7% du PIB et probablement 45% du PIB fin 2013.

Sur le plan financier, le Sénégal reste dépendant de l’aide extérieure (dons et prêts concessionnels) qui assure 20% de l’ensemble des dépenses inscrites au budget. On notera toutefois la montée en puissance des financements au travers des émissions de titres publics sur le marché sous-régional. En outre, un assouplissement de la position du FMI autorise le Sénégal à recourir à des prêts extérieurs non concessionnels à hauteur de 500 MUSD en principe réservés à une émission euro-obligataire (ou à des prêts syndiqués).

Dans un contexte de réduction des déficits budgétaires, d’engagement des bailleurs aux côtés du Sénégal, de disponibilité du secteur financier à répondre aux besoins de l’Etat, le Sénégal semble avoir la capacité pour faire face à ses engagements.

*Source : www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/senegal/


Régions membres de l'AIRF :

  • Région de DAKAR
  • Région de DIOURBEL
  • Région de FATICK
  • Région de KAFFRINE
  • Région de KAOLACK
  • Région de KEDOUGOU
  • Région de KOLDA
  • Région de LOUGA
  • Région de MATAM
  • Région de SAINT-LOUIS
  • Région du SEDHIOU
  • Région de TAMBACOUNDA
  • Région de THIES
  • Région de ZIGUINCHOR
  • ASSOCIATION DES REGIONS DU SENEGAL (ARS)

Coopération au développement avec des Régions de France :

  • Région ALSACE -IRCOD (Région de ZIGHINCHOR et THIES)

Accès au "Guide des financements" de l'AIRF

  • recherche par pays d'intervention;
  • recherche par organisme;

Pour effectuer vos recherches, cliquez sur le lien raccourci, ci-dessous :

http://www.regions-francophones.com/financements/f...


En cliquant sur EUROPE, sur la page d'accueil, à consulter :

    présentations

    liens utiles

    coordonnées

    documents et guides téléchargeables

Sur les bailleurs de fonds internationaux ...