BURKINA FASO

Données générales

  • Nom officiel : Burkina Faso
  • Superficie : 274 500 km²
  • Capitale : Ouagadougou
  • Villes principales : Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou
  • Langue (s) officielle (s) : Français
  • Monnaie : Franc CFA
  • Fête nationale : 11 décembre
  • Population : 15, 8 millions d’habitants (Banque Mondiale, 2009)
  • Croissance démographique : 3,4% (Banque Mondiale, 2009)
  • Espérance de vie : 53 ans (Banque Mondiale, 2008)
  • Taux d’alphabétisation : 29%
  • Religion (s) : Islam (50 %), animisme (40%), christianisme (10%) (CIA World Factbook)

Part des principaux secteurs d’activité dans le PIB en 2009 (Economist Intelligence Unit) :

  • agriculture : 34,1 %
  • industrie : 26,5 %
  • services : 39,3 %

Situation économique

Avec un PNB par tête de l’ordre d’un euro par jour et par habitant, le Burkina reste un pays très pauvre (161ème rang sur 169 au dernier classement de l’Indice de développement humain). Son développement se heurte à plusieurs handicaps comme son enclavement, la faiblesse de ses ressources naturelles, l’importance de sa croissance démographique (3%/an), la rudesse de son climat, le faible accès de sa population à l’eau potable, aux soins de santé primaire ou à l’éducation.

Globalement, l’économie est très sensible aux aléas climatiques (pluviométrie) et aux chocs exogènes, en particulier les cours du coton et de l’or pour les exportations, le prix du pétrole et des produits alimentaires pour les importations.

L’économie burkinabé est peu diversifiée et reste largement fondée sur le milieu rural. Le secteur primaire représente le tiers du PIB et d’autres secteurs économiques importants (transports, agro-industries) en dépendent étroitement. L’activité se concentre sur quelques produits (coton, élevage, vivrier), auxquels s’ajoute une production minière en développement (notamment de l’or).

Les performances économiques du pays se situent en moyenne à un niveau plutôt satisfaisant, la croissance ayant atteint plus de 5% par an sur la période 2000-2008. La croissance économique s’est cependant ralentie en 2009 (3,2% contre 5,2% en 2008) du fait de conditions météorologiques défavorables (sécheresse, inondation) et du ralentissement de la demande mondiale, qui se sont traduits par une forte baisse de la production de céréales (-10%) et de coton (-17%).

En revanche, la croissance a été soutenue par l’expansion du secteur minier (doublement de la production d’or à 12,1 tonnes, qui a dépassé le coton comme premier produit d’exportation) et la dynamique du secteur des télécommunications. L’inflation a été réduite (2,6% en moyenne en 2009 contre 10,7% en 2008) en lien avec la baisse des prix alimentaires et pétroliers. L’amélioration des termes de l’échange, l’accroissement des exportations d’or et de coton, de même que la réduction des importations de pétrole se sont traduits par une réduction significative du déficit du compte courant en 2009.

Le pays ne peut toutefois se passer de l’aide extérieure pour le financement de ses dépenses courantes comme de ses projets d’investissement. Le Burkina Faso est le 1er pays à avoir élaboré un document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP 2000), sur laquelle les donateurs ont progressivement aligné leurs appuis. L’Appui budgétaire général (ABG) tend à représenter une part croissante de l’APD totale.

La conduite de la politique macroéconomique s’inscrit dans le cadre d’un accord conclu avec le FMI au titre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC), approuvée en avril 2007. Les efforts du gouvernement dans la mise en œuvre des réformes structurelles sont soulignés par les partenaires au développement (gestion des finances publiques, mobilisation des recettes fiscales, augmentation de la productivité du secteur coton, amélioration du climat des affaires).

La ville de Ouagadougou et sa banlieue ont été frappés le 1er septembre 2009 par de très fortes inondations provoquées par des pluies diluviennes, qui ont entraîné une dizaine de morts et affecté 150000 personnes, causant de très nombreux dégâts matériels. De nouvelles inondations ont touché plusieurs régions du pays en juillet 2010.

Le Burkina Faso a dû ces derniers mois faire face aux conséquences économiques de la crise ivoirienne (hausse du coût de la vie, difficultés d’approvisionnement). De nombreux pillages de magasins et destructions d’édifices publics sont intervenus lors des troubles récents.

*Données reprises du site Internet : www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/burkina-f...


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